Moulages
 

L’atelier de moulages de l’AMVPPC est logé dans un monument historique qui faisait partie de l’enceinte de la médina de tunis.
Voici son histoire:

Bordj Sidi al Bsili, édifié en 1801, constitue un précieux témoignage sur ce que fut l’architecture militaire tunisienne au début du XIX ème siècle. C’est aussi un des rares vestiges encore conservés des puissantes fortifications élevées à Tunis par le bey husseinite Hammouda Bacha (1782-1814) à la veille du conflit qui l’opposa aux deys d’Alger. Ces travaux furent confiés à l’ingénieur hollandais Homberg que le prince réformateur chargea, en outre, de la réfection des principales places-fortes du pays.

Le monument, de forme quadrangulaire, est constitué d’un rez-de-chaussée et d’un étage. Les casemates et les dépendances s’ordonnent autour d’une petite cour centrale. Une rampe permet de remonter les canons et les munitions vers les niveaux supérieurs, ainsi que vers les chemins de ronde. Les murs extérieurs, d’une grande épaisseur, sont édifiés, en terre pilonnée renforcée de pavements en pierre de taille. Cette technique donne une grande élasticité à l’ouvrage et permet de lutter efficacement contre les chocs violents des boulets des canons.

Malgré ses dimensions imposantes, le monument n’était qu’un simple bastion d’artillerie flanquant la partie orientale de l’enceinte du faubourg Nord de Tunis (Rbat Bab Suika) Il croisait ses feux avec les saillants de Bab al-Khadhra et de Sidi Yahia remontant à la même compagne de travaux. Le grand nombre de ses fronts et de ses dépendances lui permettent, cependant, de constituer une sorte de fort d’arrêt indépendant, voir un réduit capable de continuer la lutte après la chute des autres retranchements.

Abandonné durant de longues décennies, le monument se dégrada sérieusement faute d’entretien. Une déchéance davantage accélérée par la fragilité des matériaux avec lesquels il fut édifié (terre pilonnée). Des grands travaux de restauration et de réaménagement y furent entrepris par l’A.M.V.P.P.C en 1994 et durent jusqu’à la fin du l’année 1999. Le coût global de l’opération a été de l’ordre de 270 mille dinars.
Le programme de reconversion comprenait la création d’un atelier de production d’objets dérivés du patrimoine (plâtre et mosaïque), logé dans les locaux de rez-de-chaussée. L’étage, quant à lui, fut transformé en espace d’animation et d’exposition.


Les objets dérivant du patrimoine sont des produits recherchés par les visiteurs en guise de souvenirs à usage esthétique ou pratique.

 
 
 
Lampe

Prix: 6 Dt

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Tête de Jupiter

Prix: 5 Dt

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Statue de Déméter

Prix: 60 Dt

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Masque tragique

Prix: 3.5 Dt

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Masque grimaçant

Prix: 7 Dt

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Masque égyptisant

Prix: 7.5 Dt

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Esculape

Prix: 15 Dt

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Buste d’Aphrodite

Prix: 60 Dt

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Bas relief des ménades

Prix: 10 Dt

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