C’est l’ensemble
le plus imposant et le plus riche du site archéologique
de Carthage. Il se compose des thermes proprement
dits, situés en bord de mer, non loin d’anciennes
installations portuaires et, dans la direction
opposée, de jardins renfermant des vestiges
remontant à diverses époques de
l’Antiquité.
Les thermes, considérés parmi les
plus vastes de l’Afrique romaine, ont été
mis en service sous le règne de l’empereur
Antonin, en 165 ap J.C, après 15 ans de
travaux initiés sous le règne d’Hadrien.
Le monument s’élevait sur trois niveaux
et était surmonté de nombreuses
coupoles. Aujourd’hui, seuls des «îlots»
subsistent de ce formidable édifice, en
particulier, des vestiges du niveau inférieur,
réservés au personnel et au service.
Ils permettent cependant d’en entrevoir
la grandeur et la magnificence. La visite en est
facilitée grâce au fléchage
au sol et à une signalétique élaborée.

Le même balisage permet de circuler dans
la deuxième partie du parc et de découvrir,
en allant dans le sens opposé à
la mer, une chapelle chrétienne du VIIe
siècle, une «scola» ou siège
d’une association religieuse du IVe
siècle, la basilique de Dermèche
I et la nécropole punique et pour ne citer
que les principales stations.
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